Dimanche 2 juillet: 13e du temps ordinaire, année « A »
QUI VOUS ACCUEILLE M’ACCUEILLE

Le Christ nous invite aujourd’hui à l’accueil. Ouvrir la porte de son cœur, c’est aussi se risquer à la rencontre de l’autre en osant aborder les différences avec confiance. Le Pape lui-même nous propose l’aventure des périphéries. N’oublions pas, dans la vie courante, les petits gestes d’accueil, spontanés et sans calculs !

 

Dimanche 9 juillet: 14e du temps ordinaire, année « A »
UN ROI D’HUMILITÉ

Chaque assemblée est appelée à célébrer et à proclamer le mystère du salut advenu dans notre Histoire. Elle est rejointe par le roi « juste et victorieux » qui n’a rien de commun avec les puissants de ce monde et que Paul reconnaît comme son Seigneur, lui, le Messie crucifié. Ce que la grâce a fait en Paul peut s’accomplir aujourd’hui en chacun de nous.

 

Dimanche 16 juillet: 15e du temps ordinaire, année « A »
PORTER DU FRUIT

La parole de Dieu est créatrice de l’Histoire. Elle a le pouvoir de recréer, de redonner la vie, de sauver. « Tu visites la terre, Seigneur, et tu bénis ses semences. » Mais rien ne se fait sans notre réponse. A chacun de nous, dans la solidarité avec tous, le Seigneur redit : « Convertissez-vous ». Il nous redit le temps de la patience et du labeur.

 

Vendredi 21 juillet: Fête Nationale
A 11 heures, TE DEUM présidé par notre Evêque

 

Dimanche 23 juillet: 16e du temps ordinaire, année « A »
DIEU DE TENDRESSE

« Il n’y a pas de Dieu en dehors de toi, Seigneur, toi qui prends soin de toute chose, et montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes. » Ce « Dieu de tendresse et de pitié » nous enseigne que « le juste doit être humain ». Son Esprit nous pénètre d’une belle espérance, car il vient au secours de notre faiblesse et conduit notre prière jusqu’à lui.

 

Dimanche 30 juillet: 17e du temps ordinaire, année « A »
APPELÉS

Dieu prie Salomon : « Demande-moi ce que tu veux, et je te donnerai. » De la réponse de Salomon à la joie qu’elle éveille en Dieu, le chemin est court et immense. Les relations entre Dieu et chacun de nous nous placent devant le même choix extraordinaire : aller « des biens qui passent » aux biens véritables, « ceux qui demeurent », ceux du Royaume.