Dimanche 1er mars: 2e de Carême de l’année « A » – JESUS LE TRANSFIGURÉ

Dans la première lecture, les mots « béni » ou « bénédiction » reviennent cinq fois. L’appel d’Abraham marque un revirement de l’histoire du salut. La transfiguration du Christ le signe avec éclat. A la fin de l’évangile, les disciples voient Jésus, seul. C’est le temps de la foi : à nous de reconnaître Jésus dans le pain et le vin, dans le prochain.

  

Dimanche 8 mars: 3e de Carême de l’année « A » – SOIF D’EAU VIVE

L’arrière-fond biblique fait le charme d’un évangile au grand contenu théologique sous les images de l’eau vive et des moissons déjà dorées. Et ce n’est pas seulement à la Samaritaine mais à nous tous que se manifeste la miséricorde : « La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs ! »

 

Dimanche 15 mars: 4e de Carême de l’année « A » – JE CROIS, SEIGNEUR !

L’évangile illustre la venue de la lumière dans les ténèbres et invite à suivre le Christ avec un nouvel élan. Chaque croyant a été choisi par Dieu, comme David. Vers chacun monte l’appel : « Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts et le Christ t’illuminera. » A chacun de dire, avec l’aveugle-né guéri : « Je crois, Seigneur ! »

  

Dimanche 22 mars: 5e de Carême de l’année « A » – LA FORCE DE L’ESPRIT

Que l’Eglise comme son Maître frémisse et rende grâce, car les croyants ne sont plus sous l’emprise de la chair mais de l’Esprit. La chair, c’est ici le monde humain marqué par le péché, le monde sous le joug de la mort. Mais la force de l’Esprit est victorieuse. Oui, que l’Eglise ne cesse de dire et de redire aux baptisés : « L’Esprit, c’est votre vie ! »

 

Dimanche 29 mars: Dimanche des Rameaux de l’année « A » – A LA SUITE DU CHRIST

L’Eglise entre dans la Semaine sainte par une procession où nous acclamons le « fils de David », puis par l’écoute attentive de la passion du Seigneur. Un choix dramatique est encore proposé : Barabbas ou Jésus ? A chaque instant, nous sommes sauvés par le « oui » du Maître. Que ce « oui » résonne dans l’Amen qui conclut la prière eucharistique.